Confidentialité
Mis à jour le 10 octobre 2026
Ce qui est collecté
Ton adresse e-mail, donnée à la connexion. Elle sert à envoyer le code à six chiffres et, si jamais c'est nécessaire, à te joindre au sujet de ton compte. Depuis le 4 octobre 2026, un nouveau compte reçoit aussi quelques e-mails d'accompagnement de YLC — pendant ses premières semaines, jamais deux le même jour ; ceux qui parlent du Pass s'arrêtent dès qu'un Pass est pris, et tous s'arrêtent si le compte est suspendu ou supprimé. Ils partent par Resend, suivi des clics et des ouvertures éteint. Chacun porte un lien de désinscription en un clic, et la carte « E-mails » de ton compte les coupe ou les rallume ; les codes de connexion, les reçus et les messages sur ton Pass n'en dépendent pas.
Ce que tu choisis de publier : nom affiché, pseudo, bio, et le fait que ton profil soit public ou non. Ton fuseau horaire, qui décide de quel jour est une partie et donc de ta série.
Si tu utilises Vivra, Motiv ou Glyphi : ce que tu dis à l'AI dans la conversation, les détails que tu donnes pour ton site, ta vidéo ou ta création — le nom de ton activité, les coordonnées que tu choisis d'afficher, tes couleurs —, les photos et fichiers que tu ajoutes (logos, images, PDF), ton kit de marque, et les sites, scripts, vidéos et créations qui en sont faits. Ton kit de marque (logo, couleurs, polices, ton, mentions) est lisible par les autres apps de la suite que tu utilises, pour qu'elles l'appliquent. Un site que tu publies est public à l'adresse que tu as choisie, jusqu'à ce que tu le retires.
Si tu utilises Ondra : la description de ton activité que tu lui donnes, les posts que tu écris ou fais écrire, les images et vidéos que tu téléverses ou fais faire, leur programmation, et les comptes de réseaux que tu relies — leur nom, leur photo et l'identifiant du réseau, jamais ton mot de passe. Une fois un post publié : ses chiffres publics (portée, interactions) et les commentaires laissés dessous, tels que le réseau les donne.
Comment tu joues : pour chaque jour et chaque porte, ce que tu as joué, quand, et ce que ça a rapporté. Les registres de greens et d'XP, les projets financés, et les tickets de tirage qui en sont nés.
Ce que tu fais dans le fil : tes publications, les parties que tu y publies avec le journal de gestes qui permet de les rejouer, les cœurs que tu donnes, et les comptes que tu suis. Les comptes que tu suis ne sont visibles que de toi ; une page publique n'affiche qu'un nombre d'abonnés.
Les profils publics que tu consultes : une ligne par personne visitée et par jour, pour la prévenir qu'on a regardé son profil. Elle apprend ton nom, pas le nombre de fois ni l'heure. Cette trace n'est consultable par personne, ne sert qu'à cet avis, et s'efface au bout de trente jours. Un profil réglé sur privé ne reçoit rien et n'est pas concerné.
Les comptes que tu bloques, et les signalements que tu envoies : le compte visé, le motif choisi et la phrase que tu ajoutes le cas échéant. Un blocage n'est visible que de toi. Un signalement est lu par l'équipe et par personne d'autre — la personne visée n'apprend ni qu'elle est signalée, ni par qui : un signalement qui se voit est un signalement qu'on n'ose plus faire.
Si tu connectes une source de pas sur le web : ton nombre de pas quotidien, lu chez les serveurs du fabricant de ton appareil, et les jetons chiffrés qui nous permettent de le lire. Dans l'application, le compte est lu sur l'appareil lui-même, dans Santé ou dans Health Connect, et seul un total quotidien en sort. Dans les deux cas, un compteur de pas quotidien décrit l'activité physique d'une personne identifiée : c'est une donnée de santé au sens de l'article 9 du RGPD. La base légale est ton consentement explicite — l'autorisation que tu as donnée chez le fabricant ou sur le téléphone, et que tu retires là-bas ou ici.
Dans l'application : un identifiant que l'application tire pour elle-même au premier lancement, qui distingue deux téléphones et n'autorise rien ; et, à chaque envoi de pas, une attestation délivrée par Apple ou par Google qui prouve que la requête vient de cette application, non modifiée, sur un appareil authentique. Aucun identifiant publicitaire n'est jamais lu. Si tu actives les notifications, le jeton que ton téléphone nous donne pour te joindre.
Si tu prends le Pass YLC : l'abonnement lui-même et les codes d'activation auxquels il donne droit. Aucune adresse postale n'est demandée — l'abonnement est numérique, et rien n'est expédié. Aucune carte ne nous est jamais montrée : un paiement par carte se fait sur la page de Whop — ou sur celle de Stripe, pour un abonnement pris avant le 27 septembre 2026. Un paiement en USDC fait depuis l'ancien wallet YLC avant le 28 septembre 2026 reste public sur le réseau Base, comme tout ce qui y est inscrit. Pour un abonnement pris auparavant par l'App Store ou Google Play, le magasin nous transmet un reçu signé portant un identifiant d'abonnement et jamais ton compte Apple ou Google. Pour un abonnement par carte, Whop ou Stripe conserve ce qu'il lui faut pour prélever et facturer.
Si tu arrives par un lien d'affilié : le pseudo Whop de l'affilié, gardé trente jours dans un cookie de ton navigateur, puis avec ton compte dès que tu te connectes — le premier affilié y reste attaché. Il est transmis à Whop avec chacun de tes paiements, pour que Whop crédite cet affilié. Nous n'envoyons rien d'autre sur toi à l'affilié.
Si tu deviens affilié : tu relies ton compte Whop sur la page de Whop elle-même ; nous gardons son identifiant et son pseudo avec ton compte, et nous lisons chez Whop les chiffres de ton compte d'affilié pour te les montrer.
Si tu te connectes à une autre app de la suite avec ton compte YLC : la trace de cette connexion — quelle app, et quand tu l'as autorisée — conservée par le service de connexion pour que l'app te reconnaisse la fois suivante.
Si tu relies ton compte Zealy pour participer aux quêtes de la communauté : l'identifiant Zealy de ton compte, gardé avec le nôtre pour que Zealy puisse demander si une quête est faite.
Aucune mesure d'audience, aucun identifiant publicitaire, aucun suivi sur d'autres sites. La localisation sert uniquement à la récolte du jour, dans la porte Walk, et seulement quand cet écran est ouvert : quand tu ramasses un objet, ta position est envoyée une fois pour vérifier que tu es à moins de 30 m, puis oubliée — elle n'est ni gardée, ni journalisée, ni montrée à quiconque. Nous ne gardons que l'objet ramassé, le même pour tout ton quartier. Les pas sont des comptes, jamais un trajet.
Pourquoi
Pour faire tourner le jeu : le serveur rejoue chaque partie depuis les gestes qu'il a enregistrés, et c'est ce qui décide de ce que valait une journée. Sans eux, il n'y a ni score ni greens.
Pour que ça reste loyal : les heures auxquelles un geste a été fait sont conservées pour qu'une personne puisse examiner un comportement inhabituel. Elles ne servent jamais à suspendre un compte automatiquement.
Pour montrer ce que tu as demandé à montrer : un profil public existe parce que tu l'as réglé sur public, et n'affiche que ce que cette politique énumère.
Pour compter une journée qui ne s'est pas jouée sur un écran : les pas sont relevés à intervalles réguliers, ou lus dans le carnet de santé du téléphone, parce que c'est la seule façon honnête de les compter — rien de saisi dans un navigateur n'est jamais accepté comme un pas.
Pour être sûr qu'une requête vient bien de l'application : l'attestation dit que l'application est authentique et non modifiée. Elle ne dit rien de qui tu es, elle est vérifiée une fois et n'est pas gardée plus longtemps que la vérification.
Pour acheter l'impact qu'un projet finance : une commande existe parce que du plastique doit être ramassé par quelqu'un.
Qui d'autre y a accès
Supabase héberge la base de données et gère la connexion. Vercel héberge et sert l'application. Resend envoie les courriels, et reçoit ceux qu'on écrit à notre adresse de contact. Chacun traite les données sur nos instructions et pour aucun autre usage.
Crisp porte le support : la bulle de discussion à l'intérieur de ton compte, et les messages envoyés à notre adresse de contact. Il voit ce que tu écris, l'adresse d'où ça vient, ton pseudo, et les chiffres déjà affichés dans ta barre latérale — tes greens, ton XP, ton niveau. C'est une société française, et elle conserve cela dans l'Union européenne. Il n'y a pas de chat sur le site public : il ne se charge qu'une fois connecté — en bulle sur un ordinateur, et sur un téléphone ou dans les apps seulement quand tu ouvres le chat depuis « Nous contacter ».
Microsoft Clarity mesure comment ylcnetwork.com est utilisé — clics, défilement et pages vues, jamais ce que tu tapes, qu'il masque — pour qu'on améliore le site. Il ne se charge que si tu cliques « Accepter » sur le bandeau des cookies, et rien du tout si tu refuses ; le lien « Cookies » en bas de chaque page change ton choix. Il ne tourne que sur le site public, jamais dans ton compte ni dans les apps. Microsoft conserve ces données jusqu'à 13 mois.
Nous mesurons aussi nous-mêmes l'audience de nos sites publics — ylcnetwork.com, les pages des apps sur ylcnetwork.com, thegreen.today, straby.app et la page d'inscription du compte — sans aucun cookie et sans aucun tiers : pour chaque page vue, la page, le site qui t'y a envoyé réduit à son nom (instagram, google…), les étiquettes de campagne du lien, le code d'affilié s'il y en a un, la langue et le type d'appareil. Ton adresse IP n'est jamais conservée : une empreinte du jour, calculée avec une valeur tirée au hasard et effacée le lendemain, sert seulement à compter chaque visiteur une fois par jour. Rien n'est mesuré dans les apps, ni si ton navigateur envoie « Do Not Track ». Les pages vues sont effacées au bout de 90 jours et seuls des totaux par jour sont gardés. À la création d'un compte, nous gardons d'où il vient (la source, la campagne et le code d'affilié de ta première visite), pour savoir quels canaux amènent les gens à YLC.
Sentry reçoit les rapports d'erreur, pour qu'on apprenne l'existence d'un bug avant que quelqu'un ait à nous l'écrire : ce qui a cassé, sur quelle page, et le type de navigateur ou de téléphone. Il ne reçoit ni nom, ni adresse e-mail, ni adresse IP — l'application est réglée pour n'en envoyer aucune — et il n'enregistre aucun écran. Il conserve les rapports dans l'Union européenne, en Allemagne. Nous l'utilisons sur la base de notre intérêt légitime à faire fonctionner le service.
Cloudflare Turnstile (Cloudflare, Inc., États-Unis) garde la page de connexion : quand tu demandes un code, il vérifie que c'est une personne qui le demande, et non un programme. Il reçoit des signaux techniques de ton navigateur et ton adresse IP — jamais ton adresse e-mail — et répond par un jeton à usage unique que nous transmettons avec ta demande.
Jusqu'au 28 septembre 2026, chaque compte recevait un wallet fourni par Sequence (Horizon Blockchain Games Inc., Canada), sur le réseau Base, et les créatures collectionnées dans The reef y étaient inscrites comme objets de collection non transférables. C'est terminé : aucun wallet n'est plus créé et plus rien n'y est inscrit. L'adresse d'un wallet créé avant cette date reste enregistrée avec ton compte, et ce qui a été inscrit sur la blockchain publique est permanent, et visible par quiconque connaît l'adresse.
Le pass et les recharges de crédits se paient sur le site avec Whop (Whop Inc., États-Unis), sur sa propre page, par carte, Apple Pay ou Google Pay. Whop est le vendeur officiel : il reçoit ton adresse e-mail, ton pays, l'offre choisie, un identifiant interne de ton compte YLC pour que le paiement arrive sur le bon compte, et le pseudo de l'affilié si tu es venu par un lien ; il prélève, facture et perçoit la TVA, selon sa propre politique de confidentialité. Les abonnements pris avant le 27 septembre 2026 restent gérés par Stripe, ou par Apple ou Google pour ceux pris dans leur magasin ; une période payée en USDC avant le 28 septembre 2026 va à son terme sans aucun prestataire. Les données de carte ne nous parviennent jamais. Greenspark achète les impacts qu'un projet financé paie. Tremendous livre un lot de tirage à l'adresse e-mail du gagnant.
L'agence qui t'a invité(e). Si tu crées ton compte par le lien d'un affilié, une case — cochée par défaut, que tu peux décocher — permet à cette agence de voir ton prénom, ton adresse e-mail et, si ta vitrine en indique un, ton numéro WhatsApp, pour te contacter et t'aider à démarrer. Que tu la coches ou non, l'agence voit ton pseudo, le nom de ton agence, ta date d'inscription, l'état de ton Pass et où tu en es (agence nommée, vitrine publiée, premier client). Elle peut aussi te faire envoyer par YLC de courts messages d'encouragement par e-mail (trois par semaine au plus) ; tes réponses ne lui parviennent que si tu as partagé tes coordonnées. Tu peux retirer ou donner cet accord à tout moment dans Réglages → Profil, avec effet immédiat, et couper ses messages depuis le lien en bas de chacun d'eux. Les comptes créés avant le 15 octobre 2026 ne partagent rien, sauf s'ils le choisissent.
Les pas sont lus sur le téléphone, dans Santé ou Health Connect, jamais écrits : une autorisation à sens unique que tu accordes dans les réglages du téléphone et que tu peux y révoquer à tout moment. Il n'en sort qu'un total quotidien.
Apple et Google répondent à l'attestation : on leur demande si cette application, sur cet appareil, est authentique. Ils répondent sur l'application et sur l'appareil, jamais sur toi.
Si tu connectes une source de pas sur le web, Google (Google Health) ou Oura, celui que tu as connecté, nous transmet ton nombre de pas quotidien : tu l'as autorisé sur sa propre page, et tu peux le débrancher depuis l'app ou chez lui.
Si tu actives les notifications, c'est Apple (sur iPhone) ou Google (sur Android) qui les délivre : ils reçoivent le texte de la notification et le jeton de ton téléphone, rien d'autre de notre part.
Dans la porte Post, l'idée que tu tapes pour ton image est envoyée à OpenAI (États-Unis), qui la vérifie au regard de ses règles d'usage et dessine l'image. Il ne reçoit que l'idée — jamais ton nom, ton adresse e-mail ni tes greens.
La carte de la récolte du jour est dessinée avec les tuiles d'OpenFreeMap, que ton navigateur va chercher : comme tout serveur qui envoie une image, OpenFreeMap voit ton adresse IP et la zone de la carte affichée.
Zealy fait tourner les quêtes de la communauté. Quand il demande si une quête est faite, il nous envoie l'identifiant de ton compte relié et nous répondons oui, ou non avec une phrase qu'il te montre ; il ne reçoit rien d'autre sur toi de notre part.
Straby, éditée par la même société, YLC NETWORK FZC, fait partie de la suite d'apps. Pour les personnes qui s'y connectent avec leur compte YLC, et pour elles seules, elle reçoit : l'identifiant de ton compte YLC, ton adresse e-mail, ton pseudo, le fait que ton pass soit actif ou non — son palier et, s'il y en a une, la date jusqu'à laquelle il est payé — et les apps de la suite qu'il débloque ; et, quand tu utilises l'AI dans Straby, le solde de tes crédits AI, qu'elle lit et dans lequel elle dépense. Elle ne reçoit jamais tes paiements, ta carte ni tes greens. Elle les reçoit à la connexion, et peut les redemander plus tard, de serveur à serveur, pour tenir ton pass à jour sans que tu aies à te reconnecter. Nous les lui transmettons parce que tu as demandé à utiliser ton compte chez elle.
Ce que tu fais dans Straby en tant que titulaire d'un compte — tes pages, tes cartes, tes contacts — relève des données propres de Straby, décrites dans sa propre politique de confidentialité, à l'adresse straby.app/legal/privacy ; ce qui concerne les visiteurs de tes pages est décrit plus bas, dans « Si tu visites une page faite avec une app YLC ». Une app extérieure à la suite ne recevrait rien sans t'avoir d'abord demandé ton accord sur une page de YLC.
Vivra, Motiv et Glyphi, éditées par la même société, utilisent des modèles d'AI : Anthropic (États-Unis) pour tenir la conversation et écrire le site, le script, l'animation ou la création graphique, et OpenAI (États-Unis) pour créer les images et, dans Motiv, la voix off. Ils reçoivent ce que tu écris dans la conversation et les détails que tu donnes pour ton site ou ta vidéo — jamais l'adresse e-mail de ton compte, tes paiements ni tes greens — et, selon leurs conditions commerciales, aucun des deux ne s'en sert pour entraîner ses modèles. Si tu demandes à Vivra d'afficher tes avis Google, Google reçoit le nom de ton activité pour les trouver. Nous les leur transmettons parce que tu as demandé que le site ou la vidéo soit fait. Leurs écrans, et les sites et vidéos qu'elles font, chargent des polices chez Google Fonts — et, dans Motiv, des scripts d'animation chez jsDelivr — dans le navigateur qui les affiche : ces serveurs voient son adresse IP.
Ondra publie par bundle.social (États-Unis), qui détient les applications approuvées chez Meta, LinkedIn, TikTok, Pinterest et Google : il reçoit les posts que tu valides avec leurs images et vidéos, et garde la connexion aux comptes que tu relies. Ondra écrit avec Anthropic, fait les images avec OpenAI et les vidéos avec Higgsfield (États-Unis) ; ils reçoivent la description de ton activité et ce que tu demandes — jamais l'adresse e-mail de ton compte ni tes paiements.
Canva (Canva Pty Ltd, Australie), seulement si tu le connectes depuis ton compte YLC (Compte → Canva) : les apps YLC utilisent alors ton compte Canva pour toi. Quand tu touches « Ouvrir dans Canva » dans le Studio ou dans Glyphi, le fichier que tu as choisi est envoyé dans ton compte Canva et un design y est créé. Quand tu ouvres le sélecteur Canva dans Straby, Ondra ou Tapio, nous lisons la liste de tes designs (titre et vignette) et, pour le design que tu importes, son export, que nous recopions dans ton stockage YLC. Rien n'est envoyé ni lu sans ton geste, et jamais en arrière-plan. Nous gardons tes clés de connexion Canva chiffrées, avec ton nom affiché et ton identifiant Canva ; ton mot de passe Canva ne nous parvient jamais. Tu peux déconnecter Canva à tout moment depuis ton compte YLC, ce qui révoque notre accès chez Canva et efface les clés ; les designs déjà dans Canva restent dans ton compte Canva, selon la politique de confidentialité de Canva.
Memra, éditée par la même société, envoie un robot de prise de notes dans les réunions que tu choisis (Google Meet, Zoom, Teams) par Recall.ai (Recall.ai, Inc., États-Unis ; données traitées et stockées dans sa région européenne, à Francfort), qui enregistre la réunion et la transcrit par intervenant ; Recall.ai agit comme notre sous-traitant. La transcription est ensuite envoyée à Anthropic (États-Unis) pour écrire le résumé, les décisions, les tâches et l'e-mail de suivi ; il reçoit la transcription, le titre de la réunion et ton prénom, jamais ton adresse e-mail. Le robot entre sous le nom « Memra · ton prénom » et annonce dans le chat de la réunion qu'elle est enregistrée et transcrite — c'est à toi d'informer les participants et d'obtenir leur accord lorsque la loi l'exige. Les enregistrements, transcriptions et résumés sont gardés 90 jours, puis supprimés automatiquement ; tu peux supprimer une réunion à tout moment, ce qui supprime aussi son enregistrement chez Recall.ai. Rien n'est envoyé par e-mail à ta place : l'e-mail de suivi se copie ou s'ouvre dans ta propre messagerie.
Relka, éditée par la même société, rassemble dans un seul carnet les contacts que tes apps YLC détiennent déjà (ta page Straby, ta boutique, Cadra, Semblo, Memra) et ceux que tu importes ; ils restent dans ton compte et ne sont montrés qu'à toi. Les e-mails que tu envoies depuis Relka partent par Resend (Resend, Inc., États-Unis ; région européenne, Irlande) depuis une adresse YLC à ton nom, avec ta propre adresse pour les réponses ; quand tu demandes à l'AI un résumé ou une réponse, Anthropic (États-Unis) reçoit l'historique de ce contact (formulaires, messages, achats, notes), jamais l'adresse e-mail de ton compte, et ne s'en sert pas pour entraîner ses modèles. Les messages WhatsApp partent de ton propre téléphone ; Relka ne fait que les noter. Les rappels de tâches te sont envoyés par e-mail. Tu peux supprimer un contact et tout son historique à tout moment.
Clama, éditée par la même société, t'aide à demander des avis Google à tes clients. Pour relier ton établissement, Clama interroge l'API Google Places (Google LLC, États-Unis) avec le nom que tu tapes ; elle ne garde que le Place ID, et un relevé quotidien de ta propre note et de ton nombre d'avis. Les avis Google sont relus chez Google à chaque affichage et ne sont jamais enregistrés. Quand tu demandes un avis à un client, Clama garde le nom et l'adresse e-mail que tu donnes, envoie la demande par Resend (Resend, Inc., États-Unis) depuis avis@ylcnetwork.com, et note si elle a été ouverte, si le bouton Google a servi et le mot privé éventuel du client ; les adresses sont effacées au bout de 180 jours (une empreinte à sens unique reste, pour qu'une personne désinscrite ne soit plus jamais sollicitée), et tu ne dois solliciter que de vrais clients. Pour rédiger une réponse à un avis, le texte de l'avis, le nom de son auteur, le nom de ton établissement et ta voix de marque sont envoyés à Anthropic (États-Unis) ; ils ne servent pas à entraîner ses modèles.
Apela, éditée par la même société, répond au téléphone de ton activité avec un agent AI. Les appels sont traités par ElevenLabs (Eleven Labs, Inc., États-Unis ; reconnaissance vocale, voix et modèle de langue, Google Gemini via ElevenLabs) et acheminés par Twilio (Twilio Inc., États-Unis ; le numéro et l'appel). Chaque appel commence en disant à l'appelant qu'il parle à une AI et que l'appel est enregistré et transcrit. Nous gardons la transcription, le numéro de l'appelant et le résumé rédigé par Anthropic (Anthropic PBC, États-Unis) quatre-vingt-dix jours, puis les supprimons ; ElevenLabs ne garde aucun audio et supprime la transcription au bout de trente jours. Le résumé t'est envoyé par e-mail via Resend. Pour te donner un numéro, nous transmettons les informations légales de ton activité à Twilio, comme l'exigent les régulateurs des télécoms.
Rispa, éditée par la même société, répond avec un assistant AI aux messages que tes clients envoient à ton numéro WhatsApp Business. Tu relies ton numéro par l'inscription officielle de Meta (Meta Platforms Ireland Ltd / Meta Platforms, Inc., plateforme WhatsApp Business) ; Meta nous donne un jeton d'accès limité à ton compte WhatsApp, que nous gardons chiffré. Chaque réponse est rédigée par Anthropic (Anthropic PBC, États-Unis) à partir des informations que tu as saisies sur ton activité ; les messages vocaux sont transcrits par OpenAI (OpenAI, L.L.C., États-Unis) si tu l'autorises, et l'audio n'est pas gardé. La première réponse de chaque conversation dit qu'elle vient d'un assistant AI. Nous gardons les conversations quatre-vingt-dix jours, puis nous les supprimons ; Meta garde sa propre copie selon ses conditions. Tu peux débrancher ton numéro à tout moment.
Montra, éditée par la même société, est un éditeur vidéo qui fonctionne dans ton navigateur. Les médias que tu importes (vidéos, images, sons) sont stockés par Supabase dans l'Union européenne, dans un espace privé de ton compte lu seulement par des liens signés de courte durée ; tes projets y sont enregistrés aussi. L'export d'une vidéo se fait entièrement dans ton navigateur : le fichier final ne nous est jamais envoyé. Quand tu demandes des sous-titres automatiques, seule la bande son de ton projet est envoyée à OpenAI (OpenAI, L.L.C., États-Unis) pour être transcrite avec le minutage de chaque mot ; nous ne la gardons pas après la transcription et elle ne sert pas à entraîner leurs modèles. Tu peux supprimer tes médias et tes projets à tout moment.
Vezzo, éditée par la même société, enregistre ton écran, ta caméra et ton micro dans ton navigateur et te donne un lien à partager. L’enregistrement ne commence qu’après que tu as choisi ce que tu partages dans la fenêtre de ton navigateur, et s’arrête quand tu appuies sur Arrêter. La vidéo est envoyée pendant l’enregistrement et stockée par Supabase dans l’Union européenne, dans un espace privé de ton compte ; elle n’est montrée qu’aux personnes que ton réglage de partage autorise (toute personne qui a le lien, les comptes YLC que tu invites, ou toute personne qui a le mot de passe), par des liens signés de courte durée. Quand quelqu’un regarde, nous comptons la vue sans garder son adresse IP (une empreinte du jour seulement) ; s’il est connecté avec YLC, tu vois son nom. Les spectateurs qui réagissent ou commentent le font sous leur nom YLC, et tu peux ajouter une personne qui a commenté à tes contacts Relka avec son nom et son adresse e-mail. Quand tu demandes la transcription par l’AI, seule la bande son est envoyée à OpenAI (OpenAI, L.L.C., États-Unis) et la transcription à Anthropic (Anthropic PBC, États-Unis) pour le titre, le résumé et les chapitres ; ils ne gardent rien pour entraîner leurs modèles. Les e-mails sur les vues et les commentaires partent par Resend et peuvent être coupés. Tu peux supprimer une vidéo à tout moment ; son lien cesse alors de fonctionner.
Didra, éditée par la même société, permet à un créateur de publier des cours en ligne et un espace membres. Quand tu crées un cours, ses leçons (vidéos, textes, PDF, quiz) sont stockées par Supabase dans l'Union européenne, dans un espace privé lu seulement par des liens signés de courte durée, donnés aux membres du cours. Quand tu rejoins un cours, son créateur voit ton nom et ton adresse e-mail, ta progression et tes résultats aux quiz, et les membres du cours voient le nom et les messages que tu publies dans sa communauté ; le créateur peut les masquer ou les supprimer. Un cours payant est vendu par son créateur, qui est le vendeur : le paiement est traité par Whop (Whop, Inc., États-Unis) sur le propre compte Whop du créateur, qui reçoit tes données de paiement, et YLC ne prélève aucune commission (seuls les frais de paiement de Whop s'appliquent). Si un créateur demande le plan d'un cours écrit à partir d'une phrase, cette phrase est envoyée à Anthropic (États-Unis). Un certificat de fin porte le nom que tu choisis, à une adresse publique que seuls toi et le créateur connaissez tant que tu ne la partages pas.
Cadra, éditée par la même société, te donne une page de réservation publique. Quand quelqu'un réserve un rendez-vous avec toi, nous gardons le nom, l'adresse e-mail, le fuseau horaire, le message et les réponses qu'il donne, pour que tu les voies dans ton agenda et que vous receviez tous les deux la confirmation, les rappels (24 h et 1 h avant) et les e-mails d'annulation ou de report, envoyés par Resend (Resend, Inc., États-Unis ; région européenne). La personne qui réserve reçoit un lien privé pour annuler ou reporter. Si ton agenda est relié, le rendez-vous y est écrit avec l'autre personne en invitée. L'adresse d'une personne qui réserve n'est jamais ajoutée à une liste d'envoi. L'adresse IP d'un visiteur n'est jamais gardée : une empreinte du jour sert seulement à limiter les essais répétés. Les photos de fond viennent de Wikimedia Commons, avec leur auteur et leur licence affichés sur la page.
Ton agenda (Google Agenda ou Outlook), seulement si tu le relies depuis ton compte YLC (Compte → Agenda). La connexion est tenue par Composio (Composio, Inc., États-Unis), notre sous-traitant, qui garde l'accès accordé par Google ou Microsoft et transmet nos demandes : l'écran de consentement de Google ou de Microsoft nomme donc Composio. Nous lisons les événements de ton agenda principal — heure, titre, lien de réunion, si tu l'organises ou l'as déclinée — quand une app en a besoin : Memra, pour envoyer son robot dans les réunions que tu choisis (environ une fois par heure, et de nouveau juste avant une réunion qu'il rejoint), et Cadra, pour montrer tes créneaux libres ; Cadra n'écrit que les rendez-vous que tu acceptes, avec un lien Meet ou Teams. YLC ne garde les événements que pour ce que l'app te montre (Memra garde les réunions des 14 prochains jours, effacées deux jours après leur fin). L'utilisation et le transfert par Memra et YLC des informations reçues des API Google respectent la Google API Services User Data Policy, y compris les exigences de « Limited Use » : elles ne servent jamais à la publicité, ne sont jamais vendues, et ne sont lues par personne sauf avec ton accord, pour la sécurité ou quand la loi l'exige. Tu peux déconnecter ton agenda à tout moment depuis ton compte YLC, ce qui supprime la connexion chez Composio, ou retirer l'accès dans ton compte Google ou Microsoft.
Rien n'est vendu, loué, ni partagé avec des annonceurs. Les pages de profil public sont, par définition, visibles de tous — c'est ce que rendre un profil public veut dire, et cela se désactive à tout moment depuis l'écran de profil.
Si tu visites une page faite avec une app YLC
Cette partie concerne les personnes qui visitent une page publique faite par un utilisateur d'une app YLC — une page Straby, une page d'agence, un jumeau AI, une boutique —, avec ou sans compte. Pour ce que tu tapes sur une telle page, c'est l'utilisateur qui en est propriétaire qui décide de ce qui est demandé et de ce qu'il en fait : nous le gardons pour son compte, nous ne l'utilisons pas pour nos propres besoins et nous ne le vendons pas.
Sur une page Straby, chaque vue et chaque clic sont enregistrés pour les statistiques du propriétaire de la page : un identifiant aléatoire gardé dans ton navigateur, le type d'appareil, le site d'où tu viens, et un pays et une ville approximatifs déduits du fuseau horaire de ton navigateur — ton adresse IP n'est pas utilisée pour cela. Ces enregistrements sont effacés au bout de 400 jours. Si tu as laissé tes coordonnées sur la page et que tu reviens plus tard depuis le même navigateur, le propriétaire voit que ce contact est revenu.
Si tu remplis un formulaire sur une page Straby — échanger vos coordonnées, t'abonner, poser une question —, ce que tu tapes, et ton accord pour recevoir les messages du propriétaire si tu le coches, est enregistré comme contact du propriétaire de la page, qui est prévenu par e-mail. Selon les outils que le propriétaire a reliés, il est aussi transmis à son CRM (HubSpot ou Salesforce), à Slack, à Google Sheets ou à son propre webhook, et à Mailchimp seulement si tu as donné cet accord. Il reste jusqu'à ce que le propriétaire le supprime ou ferme son compte. Pour exercer tes droits dessus, écris d'abord au propriétaire de la page ; tu peux aussi nous écrire.
Si tu demandes un devis à une agence depuis sa page, ton nom, ton adresse e-mail, ton activité et ta demande vont dans la liste de clients de cette agence et dans son carnet de contacts YLC (Relka), et l'agence est prévenue par e-mail. Ton adresse IP ne sert que sous forme d'empreinte à sens unique, pour limiter les demandes répétées, et n'est pas conservée.
Si tu parles à un jumeau AI (Semblo), sur sa propre page ou dans une autre page, ton navigateur reçoit un cookie contenant un identifiant aléatoire, valable un an, pour que la conversation se poursuive d'un message à l'autre. Tes messages et les réponses du jumeau sont conservés, et l'expert propriétaire du jumeau peut les lire, avec ton pays tel que notre hébergeur le déduit de ta connexion et, si tu les donnes, ton prénom et ton adresse e-mail. Tes messages sont envoyés à Anthropic (États-Unis) pour écrire les réponses ; un appel vocal passe par ElevenLabs (États-Unis), et sa transcription par fal (États-Unis). Aucun effacement automatique n'est prévu : demande à l'expert, ou à nous, d'effacer une conversation.
Si tu achètes un produit dans la boutique d'une page Straby, tu paies sur la propre page Whop du vendeur (Whop, Inc., États-Unis), qui reçoit tes données de paiement : le vendeur est le marchand. Nous enregistrons la vente — ton adresse e-mail, le produit, le montant et la référence du paiement chez Whop — pour que le produit te soit livré et que la vente apparaisse au vendeur.
Signaler un contenu
Si tu signales un contenu depuis notre page de signalement (account.ylcnetwork.com, « Signaler un contenu »), nous gardons l'adresse signalée, l'app concernée, le motif choisi, les détails que tu écris, la langue de la page et, seulement si tu la donnes, ton adresse e-mail. Ton adresse IP n'est jamais conservée : une empreinte à sens unique sert seulement à limiter les signalements répétés. Le signalement est lu par l'équipe YLC, prévenue par e-mail, et par personne d'autre : la personne ou la page signalée ne sait pas qui l'a signalée, et ton adresse e-mail ne sert qu'à te répondre au sujet du signalement. Aucun effacement automatique n'est prévu.
Combien de temps
Tant que le compte existe, sauf la trace d'une visite de profil, qui s'efface au bout de trente jours, et les réunions Memra (enregistrement, transcription, résumé), supprimées au bout de quatre-vingt-dix jours par une tâche de nuit, et les statistiques de vues et de clics des pages Straby, effacées au bout de 400 jours. Aucune autre purge automatique n'est programmée, et prétendre le contraire serait un engagement que rien n'applique.
Tes droits
Si le RGPD s'applique à toi, tu peux demander l'accès à tes données, leur rectification, leur effacement, une copie sous forme portable, ou la limitation du traitement. Le nom affiché, le pseudo, la bio, le fuseau horaire et la visibilité du profil se corrigent toi-même depuis l'écran de profil.
Tu supprimes ton compte toi-même, depuis Réglages → Supprimer mon compte, dans ton compte YLC : il est supprimé aussitôt, avec ce qu'il contient dans toutes les apps, après la résiliation de ton Pass chez Whop. Si tu as participé à un tirage déjà tenu, il est anonymisé plutôt que supprimé — ton adresse, ton nom, ta bio, ton pseudo et ta photo sont effacés, et la ligne qui prouve le tirage reste : un tirage déjà tenu doit rester vérifiable.
Si tu n'as pas de compte YLC — tu as seulement laissé tes coordonnées sur une page faite avec une app YLC — ou si tu as connecté Facebook, Instagram ou WhatsApp et retiré l'app de tes paramètres Facebook, la page « Supprimer mes données » (account.ylcnetwork.com, en lien au bas de cette page) explique quoi faire et permet d'envoyer une demande. Chaque demande reçoit un code de confirmation pour la suivre, et une réponse dans un délai d'un mois au plus.
Tu peux aussi saisir l'autorité de protection des données de ton pays.
Contact
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Langue faisant foi
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Cette clause ne prive personne des droits que le RGPD lui reconnaît, ni de la faculté de saisir son autorité de protection des données.